Après notre petite excursion à Moncton, nous sommes descendus plus au sud dans un petit village nommé Alma, perdu sur la route 114 tout près du parc national de la baie de Fundy.
C'est de là que l'on peut le mieux admirer les marées de la baie de Fundy, les plus hautes du monde (enfin, les gens d'Alma disent que chez eux, c'est le mieux en tout cas). Nous avions établi notre campement de la nuit, dans l'hôtel du Parkland Village Inn où se trouve (aussi !) le restaurant "Tides" (oui, le nom n'a pas été cherché très loin) où parait-il on peut manger les meilleures recettes de homard de la région !
On pensait arriver en territoire ennemi (i.e. anglichespiking ;P ) mais en fait, il s'avère que la tenancière avait appris le français et semblait aimer bêta-tester ses connaissances sur les francophones de passage. C'était assez rigolo car elle avait un accent plus brit' que nord-américain et elle avait apparemment appris le français Canadien (je ne saurais dire si c'était du Québécois ou du New-Brunswickois), ce qui donnait quelque chose d"assez déroutant au premier abord mais de très sympa à entendre en fait. ^^ (Une petite pensée au fameux loup-de-mer).
Nous nous sommes ensuite rendus au Cap Enragé où la marée était déjà trop haute (oui, oui, ça monte vite !) pour que nous puissions envisager la descente de la falaise en rappel (c'est bien dommage). Le cap tire son nom de l'état de la mer à cet endroit, on vous laissera deviner pourquoi. Sur le cap, se dressait un phare qui a dû être déplacé trois fois déjà depuis sa construction à la fin du 19ème siècle, du fait de l'érosion (oui, oui, ça bouge pas mal dans ce coin-ci) et à son contre-bas, une plage sur laquelle on peut ramasser des fossiles (mais à marée basse seulement, je vous ai dit que l'eau montait vite ?).
On s'est ensuite baladé entre bord de mer et champs des alentours (où, malgré la photo, la voiture n'a pas vraiment fini dans le ravin !) avant de rentrer à l'hôtel. Finalement, notre plus grand regret fût de ne pas être resté plus longtemps dans ce coin perdu de la baie (la prochaine fois, on zappera Moncton pour passer deux nuits là-bas).
Le lendemain matin, nous partîmes donc prendre le ferry à Saint-John, direction Digby en Nouvelle-Ecosse (ou en Ancienne-Acadie, c'est selon). Du peu que nous ayons vu de la ville, nous dirions que ce n'est sans doute pas une ville qui nécessiterait un arrêt touristique. C'est à partir de ce moment-là que le temps (déjà quelque peu nuageux depuis que nous avions quitté la francophonie locale), se dégrada franchement.
3 heures après, lorsque nous débarquâmes à Digby, nous eûmes l'impression d'être arrivé à Londres : il faisait froid, pluvieux et brumeux ! (Pas étonnant qu'ils appellent ça la Nouvelle-Ecosse, ai-je pensé). La dame du B&B nous assura qu'il faisait beau la veille, mais rien ne nous prouve qu'elle n'avait pas des origines Normandes ou Bretonnes, cette brave dame ;P Nous tentâmes de visiter la bourgade de Digby et revînmes à l'hôtel trempés jusqu'aux os à peine 40 minutes plus tard. Au final, nous avions tout de même trouvé un restaurant que nous réussîmes à rejoindre le soir malgré la pluie incessante (les orages là-bas peuvent durer des jours :D). Nous sommes arrivés à 19h30, et sans le savoir, nous avions eu de la chance, car la plupart des restos à Digby, comme dans toute la baie de Fundy (y compris Alma), ferment à 20h en hors-saison !
Pour information, la ville de Digby est la capitale de la pêche aux pétoncles, donc si vous allez là-bas, c'est ça qu'il faut manger.
Le lendemain, il ne pleuvait presque plus, en revanche, la température avait un peu monté mais il faisait encore plus brumeux que la veille, du coup, nous craignîmes que notre expédition de chasse aux baleines ne puisse avoir lieu. Heureusement, ce ne fût pas le cas, le brouillard était censé se lever dans l'après-midi (Au final, on va dire qu'il s'est levé un peu).
Nous partîmes donc pour Tiverton sur l'île de Long Island, tout en bas de la pointe de Digby Neck. Comme c'était une île et qu'il n'y avait pas de pont, nous prîmes un mini ferry de 5 minutes pour l'atteindre. Long Island tire probablement son nom de sa forme : 15 km de long pour moins de 5 km de large (enfin, je dis ça, je dis rien) ! Et en attendant l'expédition pour voir les balaines, il n'y a pas grand chose à faire à Long Island en hors-saison, à part peut-être le sentier menant au Balancing Rock, des millions d'années qu'il se balance, ce fameux rocher !
Après pas mal d'attente (temps d'arrivée des gens par le ferry etc.), il était temps d'aller explorer les océans à la recherche des baleines. Nous avions réservé un tour organisé par un biologiste, Tom Goodwin, où nous allions pouvoir voir les baleines... mais en zodiac ;) Pour info, une partie de ses gains sont reversés à des associations de préservation de la vie sauvage.
Nous n'avons pas été déçu du voyage. Avant de commencer, nous avons dû enfiler une magnifique combinaison de survie orange, on avait l'impression d'embarquer pour une mission Apollo. Nous sommes ensuite tous montés sur le Zodiac (accrocher bien vos chapeaux !). Et après quelques minutes, Tom arrêta le bateau et un gang de dauphins vint jouer autour de nous. (On a pas pu prendre beaucoup de photo, parce que ça va vite un dauphin et j'ai pas pensé à passer en mode caméra). Comme Tom est biologiste, il nous incita à lui poser des questions et nous donna pas mal d'information sur les animaux que nous croisions. Et pour ceux qui se poseraient la question, dixit Tom: "Nous sommes autant un divertissement pour les dauphins qu'ils le sont pour nous, sauf qu'eux des fois, nous ignorent totalement !" ;)
Après une dizaine de minutes et une centaines de photos, nous repartîmes. Au passage, un oiseau dont j'ai totalement oublié le nom mais qui a une drôle de manière de voler (en rase-motte au-dessus de la mer), rata son virage, fonça sur un passager du zodiac en le percutant légèrement et fini sa course sur le bateau.
L'homme qui s'occupait du Ferry entre Westport et Long Island tenta d'engager la conversation avec nous. Il avait pour ainsi dire un très fort accent (ressemblant assez à celui de la pub Mac Cain mais en version anglaise), avec le bruit des moteurs du ferry derrière, il nous fallût beaucoup de concentration pour le décrypter :O) imitation de Nicolas : Whe'd'ya'kao'fram?)
Hôtel à Alma: Parkland Village Inn
B&B à Digby: Bayside Inn
Visite de la baie de Fundy pour voir des baleines : Ocean Explorations
Life and times of a yoghurt in Canada
Welcome to Embassy of Yaourtland in Canada ! \(^o^)/
Bienvenue sur le site de l'Ambassade de Yaourtland au Canada! \(^o^)/
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samedi 15 septembre 2012
vendredi 30 septembre 2011
mardi 27 septembre 2011
On est en train d'assister à un truc très bizarre à Toronto...
Dans le resto de l'hôtel où on passe là nuit, des "gens" sont en train de tourner une espèce d'émission musicale. Apparemment, c'est pour les Philippines :D
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lundi 26 septembre 2011
Comment on a aperçu un castor sauvage, visité une ville industrielle et aimanté la voiture
Une fois partis de Caraquet, nous longeâmes la côté est pour rejoindre le parc national de Kouchibouguac, un grand bout de nature perdu près de la mer (Il est possible d'y faire du camping ou du caravaning pour ceux qui voudraient). Comme nous étions en septembre et en semaine qui plus est, nous étions comme qui dirait très peu nombreux (pour ne pas dire tout seuls).
Nous fîmes plusieurs des chemins de randonnées qu'offrait le parc, notamment un menant à une plage où nichaient une espèce d'oiseaux protégée (tellement protégée d'ailleurs que les oiseaux en question s'approchaient assez près des bipèdes humanoïdes traînants sur la plage).
Puis, au détour d'un chemin où coulait une petite rivière proche, Nicolas aperçut une paire d'yeux nous observant depuis un trou près du rivage. Voyant qu'il avait attiré notre attention, et que nous ne bougions pas, le propriétaire de la paire d'yeux en question - un petit castor - plongea dans la rivière et s'enfuit dans une nage papillon magnifique (sur la photo ci-dessous, vous apercevrez peut-être son museau dans les broussailles, en revanche, ça nage tellement vite un castor, qu'on a pas eu le temps de le prendre mieux en photo).
Nous finîmes ensuite notre journée à Moncton, ville grandiose, que le Lonely Planet décrit lui-même comme ne brillant pas par son architecture, c'est le genre de ville typique que vous hésiterez à présenter à votre correspondant européen de peur qu'il ne soit déçu et pour laquelle vous insisterez plutôt sur l'ambiance qui y règne... :D Bon, alors pour ce qui est de l'architecture, bon bah, tout est dit. Pour ce qui est de l'ambiance, c'est pas frappant au premier abord on va dire. En fait, vers 19h, il n'y a personne dans les rues ou presque... Les gens sont en fait... dans les cafés/pubs du coin ! D'une manière générale, Moncton est plutôt une ville pour travailler (c'est la ville économiquement en pleine expension au Nouveau Brunswick apparemment), et pas vraiment une ville touristique... On notera tout de même que les gens là-bas, ont un concept de niche à chat assez étonnant !
Nous fîmes plusieurs des chemins de randonnées qu'offrait le parc, notamment un menant à une plage où nichaient une espèce d'oiseaux protégée (tellement protégée d'ailleurs que les oiseaux en question s'approchaient assez près des bipèdes humanoïdes traînants sur la plage).
| voie de chemin de fer en plein milieu de Moncton |
Nous finîmes ensuite notre journée à Moncton, ville grandiose, que le Lonely Planet décrit lui-même comme ne brillant pas par son architecture, c'est le genre de ville typique que vous hésiterez à présenter à votre correspondant européen de peur qu'il ne soit déçu et pour laquelle vous insisterez plutôt sur l'ambiance qui y règne... :D Bon, alors pour ce qui est de l'architecture, bon bah, tout est dit. Pour ce qui est de l'ambiance, c'est pas frappant au premier abord on va dire. En fait, vers 19h, il n'y a personne dans les rues ou presque... Les gens sont en fait... dans les cafés/pubs du coin ! D'une manière générale, Moncton est plutôt une ville pour travailler (c'est la ville économiquement en pleine expension au Nouveau Brunswick apparemment), et pas vraiment une ville touristique... On notera tout de même que les gens là-bas, ont un concept de niche à chat assez étonnant !
On notera tout de même, que c'est à Moncton que se trouve la principale université acadienne, ce qui est assez ironique car Moncton est aussi le nom du général ayant avec le gouverneur Lawrence, été à l'origine de la déportation des Acadiens...
Enfin, il y a tout de même un truc assez marrant à faire, c'est la Magnetic Hill ! En fait, un phénomène géologique étrange au niveau d'une des collines de la ville, fait que les objets métalliques sont irrésistiblement attirés vers le haut ! Et quand je dis "objets métalliques", comprenez que notre voiture avec nous dedans et les bagages dans le coffre fait très bien l'affaire (pour info, en marche avant, on est monté à 20 km/h quand même !) Une petite vidéo sera peut-être plus explicite (ici en marche arrière):
Demain, on vous parlera de la baie de Fundy : ses caps, ses phares, ses baleines et son temps londonnien !
Gardez l'antenne !
Enfin, il y a tout de même un truc assez marrant à faire, c'est la Magnetic Hill ! En fait, un phénomène géologique étrange au niveau d'une des collines de la ville, fait que les objets métalliques sont irrésistiblement attirés vers le haut ! Et quand je dis "objets métalliques", comprenez que notre voiture avec nous dedans et les bagages dans le coffre fait très bien l'affaire (pour info, en marche avant, on est monté à 20 km/h quand même !) Une petite vidéo sera peut-être plus explicite (ici en marche arrière):
Demain, on vous parlera de la baie de Fundy : ses caps, ses phares, ses baleines et son temps londonnien !
Gardez l'antenne !
dimanche 25 septembre 2011
Comment on a écouté des histoires acadienne, visité un village historique et grimpé en haut d'un phare au bout du monde (ou presque)
Le lendemain de notre aventure à Grand Falls, nous partîmes en direction de Caraquet, une des capitales de l'Acadie moderne (le titre est disputé), tout à l'est du Nouveau Brunswick, tout à l'est du Canada, dans la péninsule Acadienne. Pour y arriver, suite à un refus de tourner de Plue, nous empruntâmes la fameuse route 108 (je sais pas pour ailleurs, mais au Canada, si vous vous trompez de route, le GPS vous indiquera peut-être un "chemin alternatif" plutôt que de faire demi-tour et les chemins alternatifs sont parfois très alternatifs).
Après ce petit tour de manège, lorsque nous arrivâmes, nous fûmes accueillis avec un cocktail local par Denise, la tenancière du Bed & Breakfast où nous avions décidé de séjourner. Elle nous indiqua deux restaurants où dîner (Le Grand Bleu et La Caraquet pour ceux qui seraient intéressés) en nous signalant qu'il fallait se dépêcher car hors-saison, les commerces du coin ferment à 20h s'il n'y a pas suffisamment de monde.
Fort heureusement, nous atteignîmes le restaurant dans les temps et pûmes dîner un club-sandwich au homard (tout un concept ! ) pour Nicolas et des crevettes pour ma part, face à la jetée, ce qui est plutôt sympathique.
Le lendemain matin, nous descendîmes petit-déjeuner à 8h (ici on se couche tôt et on se lève tôt !). Robert et sa femme Monique, deux autres habitants de Caraquet, cherchant à promouvoir le tourisme dans la région nous rejoignirent. Ils voulaient rencontrer les européens voyageant en septembre pour savoir ce qui les motivaient à venir (nous étions 6 français dans le B&B) et ainsi connaître les possibilités touristiques de la péninsule Acadienne.
Et c'est une fois que nous avions englouti ce dernier, que la magie commença... :-) Denise se décarcasse pour les gens qu'elle reçoit et ce n'est pas peu dire ! Habillée en costume traditionnel acadien, elle nous conta l'Histoire des Acadiens et de leur déportation par les Brits comme ils disent ^^, puis l'histoire d'Evangeline, symbole romantique du Grand Dérangement. Nous discutâmes aussi avec eux de la condition acadienne dans le Canada moderne, de leur combat pour conserver leurs acquis, de la défense du bilinguisme, du système scolaire, etc...
Puis Nicolas et moi partîmes pour l'île de Miscou, située tout au bout de la péninsule... L'île doit être habitée par 40 habitants tout au plus, et possède notamment un phare, des tourbières et des points d'observation des oiseaux assez eggseptionnels. Là, Nicolas et moi nous baladâmes un temps sur la plage au pied du phare avec l'impression d'être des robinsons des temps modernes, perdus et seuls au bout du monde (sans pc, sans WiFi - ouais y a du WiFi partout au canada mais pas sur cette île-là - :p ).

Nous montâmes en haut du phare (où il y a une très belle vue sur les côtes alentours). Ensuite, nous nous rendîmes dans une tourbière toute proche où des panneaux le long d'un chemin donnaient des informations sur la faune et la flore aux alentours.
Après ce petit tour de manège, lorsque nous arrivâmes, nous fûmes accueillis avec un cocktail local par Denise, la tenancière du Bed & Breakfast où nous avions décidé de séjourner. Elle nous indiqua deux restaurants où dîner (Le Grand Bleu et La Caraquet pour ceux qui seraient intéressés) en nous signalant qu'il fallait se dépêcher car hors-saison, les commerces du coin ferment à 20h s'il n'y a pas suffisamment de monde.
Fort heureusement, nous atteignîmes le restaurant dans les temps et pûmes dîner un club-sandwich au homard (tout un concept ! ) pour Nicolas et des crevettes pour ma part, face à la jetée, ce qui est plutôt sympathique.
Le lendemain matin, nous descendîmes petit-déjeuner à 8h (ici on se couche tôt et on se lève tôt !). Robert et sa femme Monique, deux autres habitants de Caraquet, cherchant à promouvoir le tourisme dans la région nous rejoignirent. Ils voulaient rencontrer les européens voyageant en septembre pour savoir ce qui les motivaient à venir (nous étions 6 français dans le B&B) et ainsi connaître les possibilités touristiques de la péninsule Acadienne.
Et c'est une fois que nous avions englouti ce dernier, que la magie commença... :-) Denise se décarcasse pour les gens qu'elle reçoit et ce n'est pas peu dire ! Habillée en costume traditionnel acadien, elle nous conta l'Histoire des Acadiens et de leur déportation par les Brits comme ils disent ^^, puis l'histoire d'Evangeline, symbole romantique du Grand Dérangement. Nous discutâmes aussi avec eux de la condition acadienne dans le Canada moderne, de leur combat pour conserver leurs acquis, de la défense du bilinguisme, du système scolaire, etc...
Puis Nicolas et moi partîmes pour l'île de Miscou, située tout au bout de la péninsule... L'île doit être habitée par 40 habitants tout au plus, et possède notamment un phare, des tourbières et des points d'observation des oiseaux assez eggseptionnels. Là, Nicolas et moi nous baladâmes un temps sur la plage au pied du phare avec l'impression d'être des robinsons des temps modernes, perdus et seuls au bout du monde (sans pc, sans WiFi - ouais y a du WiFi partout au canada mais pas sur cette île-là - :p ).

Nous montâmes en haut du phare (où il y a une très belle vue sur les côtes alentours). Ensuite, nous nous rendîmes dans une tourbière toute proche où des panneaux le long d'un chemin donnaient des informations sur la faune et la flore aux alentours.
| Ceci n'en a pas l'air, mais il s'agit d'une plante carnivore... (y a presque la même dans les Mario :D ) |
Nous visitâmes ensuite le village historique acadien, regroupant un certain nombre de maisons retrouvées/rénovées/données. A l'intérieur, des gens en tenues d'époque vous raconte l'histoire de la maison, des gens l'ayant habitée et le mode de vie de l'époque. C'est très interactif !
Le soir, nous assistâmes à la fameuse soirée acadienne dans l'hôtel style 1900 du parc (Le château Albert). Il est d'ailleurs possible d'y loger (mais attention, la reconstitution est fidèle donc pas de téléphone/internet/TV à l'intérieur) !
Le lendemain matin, nous devions partir pour Moncton, la ville à Fen', Denise, habillée cette fois-ci en Mic Maq' (pronconcé Micmac par les français, et Micmaa par les-dits autochtones), nous conta l'histoire des relations entre les populations Mic Maq' et les premiers Français débarqués en ancienne Acadie. Il était temps pour nous de partir pour le parc national de Kouchibouguac et Moncton...
Gardez l'antenne !
ps: pour ceux qui seraient intéressés pour un prochain voyage, je vais copier/coller les noms des B&B où nous avons séjournés dans leur message respectif.
Des ours
Ou la danse avec les ours. On a visité un parc sympathique avec des animaux.
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vendredi 23 septembre 2011
Un bonjour de Tiverton...
Malgré le temps pourri dans ces contrées-ci, toute la baie vous passe le bonjour ! (Oui, oui, c'est une vraie ! )
jeudi 22 septembre 2011
Comment on a fait un grand saut...
Trois jours après notre arrivée, il était temps de quitter Québec Ville pour explorer de nouvelles contrées. Nous avions opté pour le Nouveau Brunswick (prononcé N'vôô Brrrounsouiick", NB pour les intimes du GPS) car apparemment les gens là-bas avaient un parler tout à fait étonnant pour le français francophone de base dans la moyenne. Et effectivement, nous n'avons pas été déçus ;-)
Notre premier point de chute pour la nuit fut Grand-Sault (ou Grand Falls, tout dépend de qui vous descendez), qui, il faut bien le dire est une ville sur laquelle vous ne pouvez pas tomber par hasard ! (je suis assez fière des jeux de mots dans ma dernière phrase) ! Bien que située au carrefour de plusieurs routes assez importantes : l'Autoroute Trans-Canadienne N°2, les routes 17 et 108 (aussi appelées - au moins pour la seconde - les droites routes qui montent et qui descendent de colline en colline, i.e. les montagnes russes), rien de speggtaculaire ne semble pouvoir décider un quelconque touriste à s'arrêter dans ce bout de pays (à part peut-être le festival régional de la patate).

Rien ? Que nenni ! Car Grand-Sault (on va rester entre francophones), possède un atout eggstraordinaire, qu'on pourrait presque deviner à l'audition de son nom un peu étrange : des gorges somptueuses, où s'écoulent, en été, toutes les secondes 9/10 du volume d'eau des autres chutes pas très connues du Canada (Niagara quelque chose), bien qu'une partie de cette eau soit détournée vers un barrage hydrolique dans le coin.
Au niveau des chutes, l'eau est si tumultueuse, qu'à leurs abords, on a l'impression de se trouver dans un brumisateur géant et qu'on peut apercevoir des hauteurs, un arc-en-ciel permanent (enfin le jour hein ? La nuit, l'arc-en-ciel, on le voit beaucoup moins bien).

En revanche, ils possédaient avant un joli pont de pierre qu'ils se sont sentis obligés de remplacer par un pont de fer rouillé assez moche, il faut bien le dire !
Si vous passez donc un jour à Grand-Sault, vous pourrez suivre quelques sentiers de randonnées longeant les gorges et la rivière. ça fait des souvenirs et des photos très sympas ! Comme on est venu hors-saison et qu'on restait pas très longtemps, on a pas pu avoir la visite guidée, mais il est possible d'en avoir une, de louer des vélos etc.
Mais est-ce là la seule chose à faire à Grand-Sault ? Bien sûr que non, car les gens là-bas, ont bien compris que le touriste voulait faire des "trucs cools" qu'il pourrait raconter à ses amis en rentrant.

Du coup, ils ont installé une tyrolienne juste au-dessus des chutes et propose donc aux gens de faire un aller-retour avec. Et ça, mes amis, c'est absolument génial ! Un service gratuit de paparazzi vous prend même en photo et vous les envoie par courriel.

Quand on leur a dit qu'on venait de France, ils nous ont demandé s'ils pouvaient utiliser les photos pour leur promotion sur le site de l'association qui organise cette activité (on va peut-être finir dans la gazette locale ;-) ).
A Grand-Sault (et dans le nord du Nouveau-Brunswick en général), vous pouvez parler Français, Anglais, Néo-Brunswickois et souvent un mélange des trois en fait (surtout le dernier d'ailleurs ;P ). Au premier abord, le Néo-Brunswickois, ça fait un peu comme le bourguignon la première fois : il faut s'accrocher car y a pas à dire, y a des mots, ça sonne pas du tout pareil et y a des expressions bah en fait, on les connait pas vraiment !
En tous les cas, on vous recommande le restaurant franco-canadio-néoBrunswickois-italien de Grand Sault car on y mange très bien !! Son nom ? Le Grand Saut évidemment !
On a aussi fait quelques emplettes à la galerie commerciale d'à côté, les gens y sont très sympas et ça vaut le coup pour s'équiper pour l'hiver (y a pas à dire, les Canadiens, l'hiver, ils connaissent ! ;P )
La prochaine fois, on vous racontera notre tour en Acadie chez Denise de L'Isle aux randonneurs qui vous raconte une histoire tous les matins au petit déjeuner !
Restez branchés !
B&B: Côté's Inn
Notre premier point de chute pour la nuit fut Grand-Sault (ou Grand Falls, tout dépend de qui vous descendez), qui, il faut bien le dire est une ville sur laquelle vous ne pouvez pas tomber par hasard ! (je suis assez fière des jeux de mots dans ma dernière phrase) ! Bien que située au carrefour de plusieurs routes assez importantes : l'Autoroute Trans-Canadienne N°2, les routes 17 et 108 (aussi appelées - au moins pour la seconde - les droites routes qui montent et qui descendent de colline en colline, i.e. les montagnes russes), rien de speggtaculaire ne semble pouvoir décider un quelconque touriste à s'arrêter dans ce bout de pays (à part peut-être le festival régional de la patate).

Rien ? Que nenni ! Car Grand-Sault (on va rester entre francophones), possède un atout eggstraordinaire, qu'on pourrait presque deviner à l'audition de son nom un peu étrange : des gorges somptueuses, où s'écoulent, en été, toutes les secondes 9/10 du volume d'eau des autres chutes pas très connues du Canada (Niagara quelque chose), bien qu'une partie de cette eau soit détournée vers un barrage hydrolique dans le coin.
Au niveau des chutes, l'eau est si tumultueuse, qu'à leurs abords, on a l'impression de se trouver dans un brumisateur géant et qu'on peut apercevoir des hauteurs, un arc-en-ciel permanent (enfin le jour hein ? La nuit, l'arc-en-ciel, on le voit beaucoup moins bien).

En revanche, ils possédaient avant un joli pont de pierre qu'ils se sont sentis obligés de remplacer par un pont de fer rouillé assez moche, il faut bien le dire !
Si vous passez donc un jour à Grand-Sault, vous pourrez suivre quelques sentiers de randonnées longeant les gorges et la rivière. ça fait des souvenirs et des photos très sympas ! Comme on est venu hors-saison et qu'on restait pas très longtemps, on a pas pu avoir la visite guidée, mais il est possible d'en avoir une, de louer des vélos etc.
Mais est-ce là la seule chose à faire à Grand-Sault ? Bien sûr que non, car les gens là-bas, ont bien compris que le touriste voulait faire des "trucs cools" qu'il pourrait raconter à ses amis en rentrant.
Du coup, ils ont installé une tyrolienne juste au-dessus des chutes et propose donc aux gens de faire un aller-retour avec. Et ça, mes amis, c'est absolument génial ! Un service gratuit de paparazzi vous prend même en photo et vous les envoie par courriel.
Quand on leur a dit qu'on venait de France, ils nous ont demandé s'ils pouvaient utiliser les photos pour leur promotion sur le site de l'association qui organise cette activité (on va peut-être finir dans la gazette locale ;-) ).
A Grand-Sault (et dans le nord du Nouveau-Brunswick en général), vous pouvez parler Français, Anglais, Néo-Brunswickois et souvent un mélange des trois en fait (surtout le dernier d'ailleurs ;P ). Au premier abord, le Néo-Brunswickois, ça fait un peu comme le bourguignon la première fois : il faut s'accrocher car y a pas à dire, y a des mots, ça sonne pas du tout pareil et y a des expressions bah en fait, on les connait pas vraiment !
En tous les cas, on vous recommande le restaurant franco-canadio-néoBrunswickois-italien de Grand Sault car on y mange très bien !! Son nom ? Le Grand Saut évidemment !
On a aussi fait quelques emplettes à la galerie commerciale d'à côté, les gens y sont très sympas et ça vaut le coup pour s'équiper pour l'hiver (y a pas à dire, les Canadiens, l'hiver, ils connaissent ! ;P )
La prochaine fois, on vous racontera notre tour en Acadie chez Denise de L'Isle aux randonneurs qui vous raconte une histoire tous les matins au petit déjeuner !
Restez branchés !
B&B: Côté's Inn
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Moncton, la ville pour Fen :D
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